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 Quand votre santé se joue de vos sentiments

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CHRIJO



Nombre de messages : 162
Date d'inscription : 27/10/2006

MessageSujet: Quand votre santé se joue de vos sentiments   Mer 21 Nov - 17:29

Annonce apocalyptique, quand rester en vie devient critique.
Aux cent coups de sa vie, en apprenant que l’on est en sursis.
Acrimonieux, j’aurais préféré pouvoir faire mieux.
Au bout du rouleau, c’est pour ça que je suis pâlot.
A bout de nerf, quand les effets sont sévères.
Abattu, et je n’ai sans doute pas tout vu.
Abasourdi le mardi pire que le jeudi.
Apeuré, et je ne suis pas un demeuré.
Anxieux, ne plus l’être est un vœu pieux.
Avoir la hantise, croyez moi ce n’est pas des bêtises.
Avoir la frousse, car la mort vous file aux trousses.
Bien disposé, à ne plus avoir de nausées.
Bravoure au combat, même quand le moral est au plus bas.
Broyer du noir, quand sonne le désespoir.
Baisser les bras, quand le moral est au plus bas.
Blindé, il faut l’être pour une guerre sans pitié.
Bouleversé, quand les mauvaises nouvelles sur moi ont été déversées.
Cafardeux souvent le cas de gens souffreteux.
Crainte des résultats, sans aucun doute ce qui vous met dans le pire état.
Chagriné, je vous jure que ce n’est pas du ciné.
Comme une âme en peine, effectivement parfois je me traîne.
Calme, personne ne me décerne la palme.
Craintif, et ce n’est pas que de l’approximatif.
Désarmé, quand la guerre me fut déclarée.
Déconfit, et je ne joue pas la comédie.
Découragement par moments, sinon on ment.
Désarçonné, j’ai bien cru que mon heure avait sonné.
Désemparé, même quand mon corps fut réparé.
D’humeur chagrine, quand je fais grise mine, tu le devines.
Déconnecté, quand le cancer fut détecté.
Evolution souvent positive, quand la lutte est combative.
En alerte, mon cancer sera t’il ma perte ?
Encouragé, meilleure façon de seconder.
Effondré, j’espère que vous agréerez.
Etre aux abois, quand plus personne n’y croit.
Etre à cran, vous ne le saviez pas, je vous l’apprends.
Flegmatique, bien loin d’être automatique.
Fendre le cœur, de constater ce mauvais sort.
Fou de joie, avec un cancer ça ne va pas de soi.
Flapi, quand je ne suis pas tout simplement décati.
Fortifié mentalement parlant, quant les progrès sont évidents.
Grincheux, souvent pendant un épisode fâcheux.
Gonflé à bloc, après avoir été longtemps une loque
Glacé de peur, qui le nie à tort.
Garder rancune, contre qui, contre quoi, je n’en ai aucune.
Guilleret, s’il faut l’être, je ne suis pas prêt.
Harassé, c’est vrai que certains jours j’en ai assez.
Haine, lorsque le destin vous enchaîne.
Heureux, de résultats non désastreux.
Hésitant, quelquefois mais pas tout le temps.
Hors de moi, je pourrais l’être, ça servirait à quoi ?
Horripilé, par trop d’ennuis amoncelés.
Idéologie de vie, pas vraiment celle dont j’avais envie.
Impuissant, dans bien des cas malheureusement.
Incertain, je mets médecin mon sort entre tes mains.
Indécis, ça arrive parfois, quand les résultats sont imprécis.
Impassible, certainement pas, ce serait impossible.
Incommodé, ça je connais, et c’est toujours d’actualité.
Joie souvent éphémère, tant pis j’en fais mon affaire.
Jubilant, peut-être mais très rarement.
Képis, bérets, calots, chapeau, ou galurins, je suis toujours dans le pétrin.
Ko par les traitements, c’est complètement dément.
Lueur d’espoir, quand le ciel devient moins noir.
Léthargique, vous ne trouvez pas ça logique ?
Lassé, il faut tenter de se surpasser.
Libéré, il faut que ça me sorte de l’idée.
Mélancolique, ne nécessite pas une polémique.
Méfiant, quelques fois mai ça dépend.
Moral dans les chaussettes, ne fait jamais recettes.
Morose, de ne plus voir la vie en rose.
Mal disposé, d’entendre la vérité.
Nervosité excessive, quand mon cœur part à la dérive.
Nonchalant, ne dîtes pas ça je serais méchant.
Ne pas en mener large, faut faire avec c’est sans partage.
Objectivement parlant, je me doute forcément de ce qui m’attend.
Optimiste, en première ligne sur la liste.
Ombrageux, mais pas parce que je le veux.
Offusqué, d’être parfois bien trop brusqué.
Peur, stupeur, horreur, je connais votre signification par cœur.
Pensif, de peur que le cancer soit agressif.
Perplexe, sans doute chez moi un réflexe.
Qualité humaine, autour de moi, j’ai de la veine.
Révolte sans jamais l’intention de prendre un colt.
Réchauffe le cœur, vous n’avez pas commis d’erreurs.
Réconforté, vous n’en mesurez pas la portée.
Rassuré, en espérant que ça va durer.
Reconnaissant, la recherche avance, c’est encourageant.
Ragaillardi, quelquefois sans être au paradis.
Relaxé par le kiné, à force d’être malaxé.
Resté de marbre, pas facile, quand c’est votre santé qui se délabre.
Scepticisme naissant, si le médecin n’est pas convainquant.
Sans entrain, assez souvent le matin.
Saturé, par tout ce que j’ai enduré.
Serein peut-être bien, mais pas avec un cancer du rein.
Se faire du mauvais sang, de quoi écrire tout un roman.
Sous pression, comment ne pas frôler la dépression !
Somnolant, s’en est parfois presque désolant.
Seul, le plus tard possible dans mon linceul.
Tristesse, n’est-je pas droit à des faiblesses.
Tendre, quand la vie veut vous surprendre.
Traumatisé, certes mais il ne faut non plus dramatiser.
Tremblant, je le suis forcément de temps en temps.
Touché, par tant de marques de solidarité.
Tourmenté, je ne vous permets pas de me juger.
Union fait la force, quand la maladie fait une entorse.
Ulcéré par cette injustice, la maladie est une mauvaise actrice.
Usé par les médicaments, personne ne le dément.
Voisins, amis, cousins, tous là pour me tenir la main.
Vulnérable, de ne pas l’être c’est appréciable.
Vacillant, souvent et ce n’est franchement pas marrant.
Water en anglais, eau en français, il en faut pour mon rein, si je veux atteindre demain.
Yeux hébétés, quand le médecin vous prévoit une chaotique destinée.
Zen, ça m’arrive parfois de l’être, mais avec beaucoup de peine


Voilà mes amis à quoi je passe mes après-midi pluvieuse, plutôt que de me barrer en sucette en pensant à n'importe qu'elle vilaine chose.
Moi je me suis bien amusé, à vous de faire preuve d'imagination et d'en rajouter.
Bises bounce
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fabienne



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Date d'inscription : 07/04/2011

MessageSujet: Re: Quand votre santé se joue de vos sentiments   Mer 21 Nov - 20:17

courage Joel,

sors tout ce que tu peux et ce que tu veux sur ce forum mais bat toi! la recherche continue d'avancer et faut pas que la maladie la dépasse

amicalement

fabienne flower
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BERNARD

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Date d'inscription : 31/05/2006

MessageSujet: Re: Quand votre santé se joue de vos sentiments   Ven 30 Nov - 16:07

je vais bien , tout va bien
je suis gai tout me plait !!!!

_________________
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MessageSujet: Re: Quand votre santé se joue de vos sentiments   

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