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 Un article qui veut faire le point sur le cancer du rein.

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denis



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MessageSujet: Un article qui veut faire le point sur le cancer du rein.   Sam 24 Juil - 17:56

samedi24 juillet 2010

Le point sur le cancer du rein
Marie-Christine Petit-Pierre


Bernard Giraudeau s’est battu pendant dix ans contre un cancer du rein métastatique. Il est décédé, il y a une semaine, après avoir subi plusieurs interventions et thérapies. En Suisse, quelque 800 personnes sont atteintes d’un cancer du rein chaque année, avec une mortalité de 40%. Heureusement, les méthodes thérapeutiques ont fait de grands progrès. Le point avec le professeur Christophe Iselin, médecin-chef du service d’urologie aux Hôpitaux universitaires de Genève.


Le Temps: Guérit-on d’un cancer du rein?

Christophe Iselin: Certainement. Quand il est localisé, on procède à l’ablation de la tumeur si sa localisation et sa taille le permettent. Quand la tumeur est plus grosse ou mal placée, on enlève tout le rein. Dans les deux cas, pour autant que l’on arrive à enlever complètement la tumeur et en l’absence de métastases, on peut considérer que la guérison est totale.


Y a-t-il des progrès contre ce cancer?

– Oui. Nous disposons depuis quatre ans et demi, aux HUG, du robot da Vinci qui permet de réaliser par laparoscopie des opérations nécessitant des sutures fines sur des organes difficiles d’accès. C’est une technique qui fait passer des instruments dans la cavité abdominale par de petites ouvertures de 5 à 10 mm, plutôt que par une incision de 15 cm. Ce robot restitue la vision en trois dimensions, et les instruments que le chirurgien pilote sont plus maniables que ceux de la laparoscopie traditionnelle. Cela permet d’enlever les petites tumeurs en conservant le rein, ce qu’il n’était pas raisonnable de faire avant.


– Une étude montre que ce n’est pas toujours un avantage d’utiliser ce robot car la technique est difficile et le temps de l’intervention peut être rallongé.

– L’ablation des petites tumeurs rénales avec le robot va très probablement s’imposer. Mais il faut maîtriser toutes les finesses de cet appareil, ce qui nécessite une pratique fréquente et régulière. Le temps d’intervention par rapport à une chirurgie ouverte est parfois plus long mais acceptable, si l’opération est pratiquée par un chirurgien expérimenté, car les avantages pour le patient l’emportent: les cicatrices sont très petites, et le séjour à l’hôpital est raccourci. Les réserves émises montrent qu’il importe d’être prudent dans l’installation de ces robots. Il faudrait les réserver aux centres hospitaliers dont le recrutement est suffisant pour garantir la qualité des opérateurs. Par ailleurs, depuis cinq ans, certaines tumeurs de petite taille peuvent également être détruites par application de chaleur ou de froid au moyen d’une aiguille placée sous contrôle radiologique.

Et quels progrès pour soigner les cancers métastatiques?

– Nous gérons ces situations difficiles avec nos collègues de l’oncologie. Il y a une quinzaine d’années, nous étions très démunis car le cancer du rein résiste à la chimiothérapie et aux rayons. Dans les années 1990, l’immunothérapie, qui permet de booster les défenses immunitaires du patient, a marqué une avancée importante, même s’il s’agit d’un traitement lourd qui ne convient qu’à un groupe sélectionné de malades. Depuis peu, nous disposons d’une nouvelle gamme de médicaments qui inhibent l’angiogénèse du cancer. Ce traitement permet de prolonger la survie de manière significative chez certaines personnes. Il représente un net progrès, mais occasionne chez certains patients des effets secondaires digestifs et cutanés.


Quelle prévention envisager?

– Les études n’ont pas permis d’identifier à grande échelle une méthode fiable et rentable de dépistage précoce. Par contre, avec l’usage devenu commun des scanners et radios, on découvre actuellement ce cancer, dans la moitié des cas, fortuitement. Si bien que l’on a songé à soumettre la population de plus de 50 ans à une échographie de contrôle, mais cet examen ne s’est pas avéré assez fiable et rentable dans une perspective de dépistage de masse.

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