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 quelques espoirs bien minces

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denis



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MessageSujet: quelques espoirs bien minces   Jeu 6 Mai - 18:16

Une couple de bonnes nouvelles pour ce qui est de la recherche sur le cancer. Les mauvaises viendront bien toutes seules.


L'Institut national du cancer multiplie les partenariats
[ 06/05/10 ]

L'institut national du Cancer (Inca) poursuit ses actions pour améliorer l'accès des patients aux médicaments innovants, et vient de signer un accord avec son homologue américain NCI (National Cancer Institute). Cette collaboration permettra aux malades français de bénéficier des nouveaux anticancéreux en même temps que les patients américains. « Ces essais de phase 1 concernent une cinquantaine de patients dans le monde et sont un gain de chance important pour les malades », indique le directeur de la recherche de l'Inca, Fabien Calvo. Actuellement, près de 800 molécules sont en cours de développement chez les industriels de la pharmacie et la majorité de ces thérapies s'adressent à des malades qui doivent être sélectionnés selon des critères biologiques ou génétiques pour répondre à ces traitements ciblés. Parallèlement, l'Inca va entamer un processus d'appel à candidatures destiné à sélectionner une dizaine de centres anticancéreux hexagonaux qui seront habilités pour participer à ces essais. « Ces centres d'excellence devront posséder les équipements de biologie et d'imagerie de haut niveau pour analyser très rapidement l'efficacité et la toxicité des traitements. Ces essais sont très compétitifs », poursuit Fabien Calvo.

Les centres labélisés par l'Inca recevront un soutien logistique et financier pour se mettre à niveau. Ces procédures sont également destinées à renforcer l'attractivité de la France pour les essais cliniques de phases précoces en cancérologie qui réclament des personnels et des matériels de très haute technicité.

A. P., Les Echos

---------------

Et puis une histoire à propos d'un virus qui pourrait être employé pour combattre le cancer. Présentement il sera en essai sur des canccers pour lesquels il n'y a pas de thérappies (cerveau et le pancreas) mais je suppose que si ça marche il n'y a pas de raisons que ce virus n'attaque pas tous les cancers.


ici
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Jeu 13 Mai - 5:02

Avez-vous déja entendu parlé du DCA, c'est un produit en vente libre qui ne coûte pas très cher et pour cette raison pas une compagnie n'est intéressé à le commercialiser pour guérir le cancer mais il vient d'être essayé sur des patiens (5) avec une tumeur au cerveau et les résultats sont bons.

Citation :
L'une des caractéristiques intrigantes de ce travail est qu'il a été essentiellement financé par des dons publics, y compris les fondations philanthropiques et des particuliers. En outre, il reçu un fort soutien par les institutions publics de l'Alberta, l'Université de l'Alberta et l'Alberta Health Sciences. L'équipe pluridisciplinaire qui a effectué cette recherche translationnelle difficile comprenait des membres des départements de médecine, d'imagerie diagnostique et de génie biomédical, de l'oncologie et de neurochirurgie. Les cliniciens, des scientifiques, des infirmières et des étudiants diplômés ont travaillé ensemble pendant 2 ans et expriment leur gratitude à la population de l'Alberta, les philanthropes, les patients et leurs familles.

ici

p.s. l'équipe de hockey les Canadiens de Montréal viennent d'éliminer les champions en titre de la coupe stanley, je file que les canadiens peuvent vaincre n'importe quoi même le cancer.
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BERNARD



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Jeu 13 Mai - 9:30

Certains médias font part de résultats miraculeux grâce à l’utilisation du Dichloroacétate (DCA) dans le traitement du cancer. Bien qu’il n’y ait actuellement aucun médicament autorisé en Belgique à base de Dichloroacétate et que les résultats des études cliniques en cours au Canada ne soient pas encore connus, ce produit semble en vente via Internet ! Attention : danger !

Commentaire de la Fondation contre le Cancer

Le DCA ou Dichloroacétate est une molécule qui a déjà été utilisée dans certaines situations d’urgence médicale pour prévenir ou neutraliser l’accumulation d’acide lactique lors d’hémorragie ou d’hypoxie par exemple. Ce composé intervient en stimulant l’activité de la pyruvate déshydrogénase, c’est-à-dire l’enzyme qui favorise le recyclage de l’acide pyruvique et l’empêche de se transformer en acide lactique. Ce traitement est administré sous strict contrôle médical car il n’est pas dénué d’effets secondaires ; il peut en effet conduire à une neuropathie périphérique (atteinte des nerfs).

Récemment, des chercheurs canadiens ont constaté que le DCA pouvait détruire des cellules cancéreuses cultivées en laboratoire, en induisant l’apoptose (mort cellulaire programmée). Des expériences ont ensuite été effectuées chez des rats auxquels des cellules cancéreuses (issues de tumeurs du cerveau, du poumon et du sein) avaient été implantées. Les résultats se sont avérés intéressants puisqu’une régression tumorale était constatée chez bon nombre d’animaux.

Sur base de ces données prometteuses, un essai clinique a démarré au Canada (Alberta, Edmonton) sous la supervision des Professeurs Peter Venner et Evangelos Michelakis, auprès de patients atteints d’une tumeur cérébrale (gliome). L’étude étant en cours, il va de soi que les résultats ne sont pas encore connus !

Mais attention : ce produit semble déjà être vendu sur Internet (sans aucune garantie de qualité par ailleurs). Nous en déconseillons vivement l’utilisation hors du cadre d’une étude clinique rigoureusement contrôlée.

L’AFMPS (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé) émet les mêmes recommandations et demande en outre aux pharmaciens de ne pas utiliser le DCA pour en faire des préparations magistrales. Outre la neurotoxicité évoquée ci-dessus, l’AFMPS précise également que le DCA peut également provoquer des lésions au niveau du foie et interagir avec d’autres médicaments utilisés pour traiter le cancer. Etant donné que beaucoup de ces médicaments sont eux-mêmes neurotoxiques, ces interactions peuvent être fatales.

Pour conclure, les études visant à tester l’efficacité du DCA chez des patients atteints de cancer ne relèvent pas du charlatanisme … mais n’en sont qu’au début de leurs investigations. Par contre, la vente de DCA via Internet semble bien relever d’un profit commercial basé sur la détresse de personnes confrontées à la maladie.

_________________
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Jeu 13 Mai - 15:06

C'est vrai qu'il faut attendre la fin des études par contre ils ont fait état de résultats positifs ces jours-ci.
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Lun 17 Mai - 17:00

Je lisais à propos d'un médicament qui pourrait être essayé sur des humains l'année prochaine et je me disais qu'en plus des cancers qu'ils citent dans l'Article ce médicament pourrait être bon pour vous autres aussi. Je vous laisse une adresse ou deux si ça vous tente de regarder ça.


VGX-100

http://www.euroinvestor.fr/news/story.aspx?id=11002281


Further studies are necessary to confirm these results and to determine whether the VEGF-C/VEGF-D/VEGFR-3-axis can play a role as a prognostic tool or a target for therapeutic intervention in renal cell carcinoma.

ici
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 18 Mai - 17:53

Bonsoir Denis,

J'ai lu cet article et c'est en effet prometteur study . Les progrès avance pourvu que l'on puissse en bénéficier Wink .

A+

Norbert
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 19 Mai - 3:50

Oui c'est toujours l'idée que ça nous parrait lent cette recherche mais j'aime bien lire là-dessu parce qu'en fait le cancer occupe toute la place dans ma pensée et que j'aime l'idée qu'il puisse être vaincu, si ce n'est pas pour moi ce sera pour les autres.

Parfois je lis des articles et je me dis "mais ils ont trouvé la solution du problème c'est ça !! Qu'est-ce qu'ils perdent leur temps avec des détails...donnez-moi votre commencement de médicament et je vais l'avaler on verra bien Wink

Cet article par exemple date d'aujourd'ui et on dirait que ces chercheurs viennent de tout découvrir ce qu'il y a à savoir sur le cancer du rein à cellules claires :

Citation :
The stem cell-like properties found in ccRCC may explain why this cancer is so resistant to treatment, says Dr. Tun. But it also suggests that newer classes of drugs designed to target stem cells may offer a new alternative to treatment for this cancer, he says.

http://www.sciencedaily.com/releases/2010/05/100518180926.htm

Les propriétés comparables à celles des cellules souches peuvent expliquer pourquoi ce cancer est si résistant aux traitements mais elles peuvent aussi suggérer que de nouvelles classes de médicaments faites pour s'attaquer aux cellules souches pourraient offrir une nouvelle alternative pour traiter ce cancer

Citation :
The researchers are conducting experiments in which they knock out the four developmental genes from normal kidney cells, to see if cancer develops. They are also introducing these same genes into patient-derived ccRCC cell lines to see if cancer growth stops.

Les chercheurs font des expériences dans lesquelles ils anéantissent les 4 gènes qu'ils considèrent comme la signature de ce cancer (cancer du rein à cellules claires) pour voir si le cancer se développent ou ils introduisent ces mêmes gène dans des lignes de cellules cancéreuses (en laboratoire) pour voir si le cancer arrête.
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NORBERT



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 19 Mai - 14:40

Bonsoir Denis,

Je pense réellement que tes recherches sont essentielles pour nous malades. sunny Sans espoir on a tendance à tout lâcher dans nos moments de baisse de moral; à suivre le chemin que décrit Giraudeau (ce qui ne veut pas dire qu'il est désabusé mais blasé).

Je suis d'accord que nous avons des hauts et des bas, j'en ai eu, j'en aurai ; et c'est grâce à nos proches, à ce site avec tous ses combatants, que nous allons de l'avant.

Merci Denis,


Norbert
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Ven 21 Mai - 2:30

T'as l'air d'un brave type Norbert, j'aimerais ça que tu t'en sortes

Il me semble que ça se peut je lis encore des affaires à soir et il me semble que pour le cancer du rein ils sont sur le point de le guérir (rien que ça ) :

Citation :
Researchers at Mayo Clinic's campus in Florida have discovered a key gene that, when turned off, promotes the development of common kidney cancer. Their findings suggest that a combination of agents now being tested in other cancers may turn the gene back on, providing a much-needed therapy for the difficult-to-treat cancer.

Les chercheurs de la clinique Mayo ont découvert un gène clé qui, lorsqu'il ne fonctionne pas, promeut le développement du cancer du rein. Leur découverte suggère qu'une combinaison d'agent maintenant à l'essai pour d'autres cancers pourraient remettre ce gène en focntion fournissant ainsi une thérapie tellement désirée pour traiter les cancers difficilles à traiter

...


"Now it looks like GATA3 regulates the expression of genes that are critical to cancer control in the kidney, and silencing it appears to be very important to the growth of kidney cancer and probably to others tumors, as well," he says. "No one could have guessed that would be the case in kidney cancer. This is a completely novel finding."

Ça a l'air que le gène GATA3 régule l'expression de gène qui sont critique au control du cancer dans le rein, le rendre silencieux semble très important pour la croissance du cancer du rein et probablement de d'autres cancer. Peresonne n'aurait pu deviner que ça aurait été le cas pour le cancer du rein. C'est complètement nouveau.

l'article au complet

J'ai fait une traduction ici mais il était tard (comme vous pouvez voir) et peut-être que ça se lit mieux en anglais...
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 26 Mai - 11:31

Bonjour Denis, je suis nouvelle sur le forum, je me suis présentée ce matin dans le forum présentation.
Pourrais-tu aussi regarder les nouvelles quant au cancer du foie car de ce côté-ci il y a peu de bonnes nouvelles je trouve.
Le Nevaxar reste le dernier recours et l'espérance de vie n'est que de 6 mois en étant optimiste, c'est du moins ce que j'ai lu...

Je trouve que ce serait intéressant de faire le point sur les traitements ou/et "astuces "pour pallier les effets secondaires, de façon à avoir une espèce de protocole du style : Que faire en cas de ... ?
qu'en pensez-vous et qui aurait l'expérience pour regrouper tout cela à partir des données de tous ?
Quelqu'un parle -til d'autres aides telles que magnétiseur, hypnose, techniques de visualisations, art-thérapie ?

Merci, bonne journée
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 26 Mai - 13:05

Bonjour jéromine,

J'ai lu ce que tu nous raccontes dans ta présentation et je n'ai pu m'empêcher de trouver ça très triste. Je cherche en effet pour moi des "espoirs" de médicaments de thérapies qui viendraient me sauver la vie littéralement et par extension je trouve des articles qui me semblent prometteurs pour mes amis de ce forum, je leur en fait part et parfois j'ajoute que ces articles peuvent être faits dans le but d'avoir d'autres subventions pour les recherches de ceux qui les écrivent. Mais espérer est essentiel à la vie on dirait peu importe la petitesse de cet espoir.

J'ai cherché un peu sur le cancer du foie et les récentes découvertes mais au fond j'étais triste de penser que 6 mois c'est court pour élaborer un médicament. Il y a des recherches qui disent qu'ils ont une piste parce que ce cancer serait plus présent chez les hommes et de là ils font des expériences sur les récepteurs d'hormones mâles et le moyen d'empêcher qu'ils promeuvent le cancer du foie. J'essaierai de comprendre plus avant cette chose et mettrai ça ici, ça me parait quand même un peu embryonnaire comme étude.

Au sujet d'astuces pour pallier les effets secondaires, il y a un site que je trouve sérieux en anglais sur la recherche sur le cancer et auquel je fais référence souvent. Ce site donc parlait du "lait de chardon" (le chardon étant la plante que tout le monde connait..."


ici

Mais je cherchais à savoir si ça pouvait être bon pour le cancer du foie lui-même car l'article disait que c'était pour contrer les effets nocifs de chimios. J'ai cherché ailleurs sur le web et j'ai trouvé un article dans un site dont je ne garantis pas le sérieux (il y a des tas de sites sur des produits dits naturels) mais enfin il parlait de ce lait de chardon et du principe actif, la sibiline. C'est une recherche comme une autre et je conseille fortement évidemment de consulter un médecin ou une diététiste avant de donner quoi que soit à votre frère ou une autre personne grandement malade.




Citation :
Dr. Hu and his colleagues’ discovery of silibilin’s anti-liver cancer effects was published in the October 28, 2007 issue of the World Journal of Gastroenterology. The researchers found that silibinin can significantly reduce the growth of several human hepatoma cell lines. In addition, they demonstrated that silibinin mediates anti-liver cancer effects by (1) reduced cancer cell proliferation and cell cycle progression; (2) enhanced programmed death of cancer cells; and (3) altered chromatin structure of the cancer cells.

Le docteur Hu et ses collègues a découvert les effets anti-cancer de la silibiline. Les chercheurs ont découvert que la silibiline peut réduire significativement la croissance de plusieurs sortes de cellules cancéreuses du foie. En plus, ils ont démontré que la sibiline produit ses effets anti-cancer en réduisant la prolifération des cellules cancéreuses et la progression du cycle cellulaire. elle augmente la mort des cellules cancéreuses et altère la structure des cellules cancéreuses.

ici

Quoiqu'il en soit cette idée de regrouper les traitements des effets secondaires me semble bonne et ceux (ou celui...) à qui appartient le forum devrait peut-être vous répondre sur cette question (peut-être même faire un sous-forum pour cela. Quelqu'un a aussi parler d'homéopathie récemment, cela serait à mettre dans cette partie s'il elle existe.
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 26 Mai - 16:12

Ce dont je parlais, cet histoire de récepteurs d'homones mâles du message précédent, est à ses premiers stages d'étude et en plus c'est pour les cancers pris assez tôt alors que votre frère en est à un stage avancée d'après ce que j'ai compris. Je le mets ici quand même qui sait peut-être vont-ils développer la chose plus encore ou expérimenter avec des médicaments qui existent déja pour la castration chimique.

Citation :
Male dominance in liver cancer suggested that the AR would be a key factor, as well. (About 74 percent of liver cancer cases occur in men.) Chang's objective was to locate a new pathway for treatment that would not require depletion of androgen levels in the entire body, which amounts to castration and causes severe side effects for patients.

His study took the first step toward demonstrating this could be done, at least for early stage liver cancer. Researchers showed that an experimental drug, ASC-J9, attacked and degraded the faulty AR, and suppressed liver tumors in mice.

La plupart des cancers du foie sont contractés par des hommes (74%) suggèrent que le récepteur androgène pourrait être un facteur clé. L'objectif de Chang était de localiser un nouveau chemin cellulaire pour faire un traitement autre que la castration chimique qui a de sévères effets secondaires pour les patients.

Son étude a pris le premier pas vers pour faire une telle démonstration au moins pour les cancers du foie au premier stage. Les chercheurs ont démomntré qu'un médicament, le ASC-j9, attaquent et dégradent le récepteur androgène fautif et suppriment les tumeurs du foie chez la souris.



ici
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mer 26 Mai - 16:25

Bonjour Denis, merci pour ta réponse. Nous voyons l'oncologue jeudi prochain et je demanderai pour ce produit ainsi que le DCA.
Mon frère n'a pas vraiment conscience de ce qui l'attend. Je ne le dissuade pas, personne ne peut dire quand la fin arrivera. Mais j'ai déjà vécu cela avec mon père et je sais que nous allons vers des moments difficiles. Le fait qu'il vive seul aggrave les choses, je ne sais pas comment nous allons nous débrouiller...
Il continue à travailler, il est moniteur d'auto école et cela lui fait du bien de travailler. Les effets secondaires ne lui permettront peut-être plus de continuer ? ?
Je voudrais faire une petite fiche avec toutes les astuces que vous avez trouvées afin que s'il lui arrive quelque chose, il sache ce qu'il faut faire, même à 2h du matin. j'ai l'impression que certains effets peuvent arriver très vite... et je souhaite l'aider à rester le plus longtemps possible autonome.

Merci Denis, j'espère que pour toi, il y a plus d'avenir devant toi.
Cordialement
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Sam 29 Mai - 20:19

voici un petit bout d'article qui pourrait vous intéresser. Ils disent que le cancer du rein à cellules claires est fréquent (environ 80% des cancers du rein)dans le cancer du rein mais qu'il exite une sorte, le "papillary RCC" qui répond moins au sunitinib et que les chercheurs devraient chercher séparément pour ces cancers. Pour moi, j'interprète ça comme encourageant parce qu'ils disent que le sunitinib soit ralentit soit arrête la progression du cancer du rein à cellules claires (les statistiques seraient donc un peu meilleur prises seules d'après ce que je comprends...)


Citation :
Working with investigators at the University of Texas MD Anderson Cancer Center, Plimack and fellow researchers examined the response and survival rates of 23 patients with papillary RCC who were treated with sunitinib.

The study built upon prior research that showed a high response rate and improved progression-free survival and overall survival in patients with clear-cell RCC who used sunitinib to interfere with the growth of cancers cells, either slowing or stopping the development of tumors.

In the current study, patients with papillary RCC were treated with sunitinib according to a two-stage design. Following the sunitinib regimen, Plimack and her colleagues found no major responses

ici

Pour l'autre sorte c'est bien qu'ils se rendent compte que le sunitinib ne marche pas vraiment et qu'ils cherchent ailleurs...
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Jeu 3 Juin - 17:38

Certaines questions trouveront peut-être une réponse le 8 juin à Chicago.

Les médecins-chercheurs de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR, Villejuif) présenteront leurs travaux de recherche clinique et translationnelle lors du 46ème congrès de l’American Society of Clinical Oncology, le plus important congrès international de cancérologie qui se réunit, du 4 au 8 juin à Chicago. Avec 12 présentations orales, dont 5 présentées par des médecins-chercheurs de l’Institut, 20 posters-discussions, 53 posters et 11 publications, l’IGR prouve ainsi son rayonnement international. Cette importante participation de l’Institut Gustave Roussy au congrès de l’ASCO 2010 est le reflet de sa politique volontariste en matière de recherche clinique et translationnelle et de son engagement dans la voie de recherche sur les traitements personnalisés des cancers.


Cancer de la prostate: Présentation d’une étude de phase III, randomisée, incluant près de 2000 patients, comparant l’efficacité et la sécurité du dénosumab à l’acide zolédronique, traitement standard actuel des complications osseuses graves, chez des patients atteints de cancers de la prostate métastatiques.

· Cancers du rein: Présentation des résultats de l’étude de phase II randomisée TORAVA, et réponse à la question: la combinaison du temsirolimus et du bévacizumab peut-elle améliorer le traitement du carcinome rénal métastatique ?

ici
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 15 Juin - 18:39

Ici, les chercheurs ont trouvé une enzyme qui aiderait à distinguer entre deux formes de cancer du foie, le cholagiocarcinome qui semble être un cancer du foie rare et l'autre forme plus courante. Comme le site est dédié au cancer du rein et du foie, même si cette forme de cancer est rare, la personne qui en est atteinte pourra être encouragée de savoir qu'ils cherchent et trouvent des choses dans son cancer aussi...

Citation :
MAPK13 could be used as a complement to current biomarkers in diagnosing cholangiocarcinoma and distinguishing it from HCC, and it could serve as a drug target to help treat cholangiocarcinoma.

L'enzyme MAPK13 pourrait être utilisé comme complément aux biomarqueurs actuels pour diagnostiquer le cholagiocarcinome et le distinguer du cancer du foie habituel et pourrait aussi servir comme cible pour un médicament.
ici
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 15 Juin - 20:09

CHICAGO, Jun 07, 2010 (BUSINESS WIRE) -- A unique combination of liver targeted radioactive microspheres (SIR-Spheres) and a standard-of-care systemic agent (Sorafenib) appears to confer a survival benefit for patients with inoperable primary hepatocellular cancer (HCC) including those with disease that has spread outside the liver, according to the results of a prospective clinical study presented today at the 46th American Society of Clinical Oncology (ASCO) conference. The multi-center Phase II study was conducted by the Asia Pacific Hepatocellular Carcinoma Trials Group (AHCC) headed by Professor Pierce Chow, Senior Consultant, Singapore General Hospital and Visiting Senior Consultant, National Cancer Center Singapore.

Une combinaison unique de microsphères radiocatives et de soins systémiques semble conférer un avantage sur la survie pour les patients avec un cancer inopérable du foie incluant les cancers qui ont métastasés au dehors du foie selon un résultat d'étude présenté aujourd'hui (le 7 juin 2010) à la réunion de l'asco.

ici


L'espoir est bien petite mais c'est sûr que l'on pense à Panda aussi comme tout le monde, s'il y avait moyen de moyenner comme on dit...

[quote]...Three patients (9%) who initially presented with unresectable disease had a sufficient reduction in tumor size to permit potentially curative therapy, including 1 who had liver transplantation and 2 who received radio-frequency ablation.[/quote}

3 patients dont les tumeurs n'étaient pas opérables ont eu une réduction assez grande de leur tumeur pour avoir une thérapie qui pourrait potentiellement les guérir..
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panda



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 15 Juin - 22:20

MERCI Denis,

Cela me fait plaisir que l'on pense à moi , je me sens moins seule.
Meme si tes articles donne une lueur d'espoir pour le cancer du foie , je ne suis pas sure de pouvoir en profiter mais cela me fait plaisir que d'autre pourront peut etre guerrir de se gros "naze" .
Ahlalal j'aimerai tellement qu'on arrive a parler du gros naze comme d'un simple rhume un jour.

Aujourd'hui mon moral va mieux, je continuerai a me battre meme si je sais que c'est un combat inégal.

je pense bien a vous et tous vos crabes, j'admire votre courage .
bisous
Panda
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denis



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 20 Juil - 18:46

Le mécanisme que les cellules utilisent pour se regrouper et de se déplacer dans le corps a été découvert par des scientifiques de l'UCL - une constatation qui a des implications pour le développement de nouveaux traitements du cancer.

L'étude, qui a utilisé des cellules embryonnaires, pointe vers un nouveau mode de traitement du cancer où le traitement est axé sur le processus des cellules cancéreuses qui se regroupent. L'objectif est d'empêcher les cellules du cancer de se propager et de causer des tumeurs secondaires.

Pour que les cellules puissent migrer, ils se forment des saillies - un peu comme rames d'un bateau - dans la direction ou elles veulent Voyager. Toutefois, si une seule cellule est isolée elle produit ses rames dans toutes les directions et se retrouve à ramer en cercle. Pour se déplacer efficacement les cellules doivent rester ensemble avant de tenter de Voyage.

L'étude, publiée dans la revue Developmental Cell, explique comment ce processus fonctionne. Les scientifiques ont découvert que lorsque les cellules se regroupent ainsi, le contact avec d'autres cellules inhibe la formation de protubérances ou de «rames». Cela signifie que les saillies se forment seulement sur les cellules qui se trouvent sur les bords extérieurs du groupe, ce qui fait que le groupe peut se déplacer dans le sens spécifique que ces cellules "leaders" choississent.

Dr Roberto Mayor ,auteur principal de la recherche, a déclaré: «Être capable de former un groupe avec des cellules voisines est avantageux pour la migration des cellules embryonnaires ainsi que les cellules cancéreuses lors de métastase des tumeurs - ils ont la force de l'unité.

"Les résultats suggèrent une méthode alternative dans laquelle le traitement du cancer pourrait fonctionner à l'avenir si les traitements peuvent être ciblées sur les processus de formation de groupe pour arrêter les cellules cancéreuses de se propager et causer des tumeurs secondaires."

Les expériences ont été effectuées en utilisant des cellules de la crête neurale, qui se trouvent à côté du développement du système nerveux central chez les embryons. Ces cellules peuvent se transformer en une grande variété de différents types de cellules, y compris le cœur, le visage, la peau et des cellules musculaires.

Les scientifiques ont bloqué les molécules de surface, des protéines appelées N-cadhérine, sur les cellules de la crête neurale qui sont impliqués dans la formation de contacts entre les cellules. Quand ils ont fait ça, les cellules n'avaient plus le pouvoir de se regrouper ainsi que la capacité de migrer.

Il est prévu que l'inhibition de la N-cadhérine aurait le même effet dans les cellules cancéreuses, qui se déplacent également en groupes au cours de la métastase.

Le travail a été financé par le Conseil de recherches médicales, des biotechnologies et des sciences biologiques du Conseil national de recherches et le Wellcome Trust.

--------


J'ai traduit cet article de l'anglais aussi il peut y avoir des choses incongrues. Je trouvais que ça donnait à espérer parce que ce sont les métastases qui finissent par tuer pas le cancer lui-même. Si les cellules canécreuses ne peuvent plus voyager, il y a ne grosse partie du problème qui est réglé (il me semble...).

http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100719124410.htm


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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 3 Aoû - 16:40

Ils ont fait une découverte à partir du venin de serpent. Moi ça me fait espérer un peu, j'espère que ça sera la même chose pour vous...



Citation :
Exprimée à la surface des cellules cancéreuses, la podoplanine recrute les thrombocytes, créant une sorte de bouclier autour de la cellule tumorale qui la protège du système immunitaire. De plus, la cellule peut ainsi se fixer aux parois du vaisseau sanguin, puis former des métastases et finalement se propager à l’ensemble de l’organisme. L’équipe avait alors démontré que le blocage de la fixation de la podoplanine sur les plaquettes grâce à un anticorps spécifique empêchait la propagation des métastases dans les poumons de souris.

Le venin de ce serpent, Calloselasma rhodastoma, a permis l'identification d'une interaction moléculaire importante d’une part pour la coagulation, et d’autre part pour la propagation de certains cancers.

(...)


Une molécule qui bloquerait cette interaction serait donc un bon moyen d’inhiber au moins partiellement la propagation du cancer. Des drogues de ce type sont probablement à chercher du côté des molécules contenues dans le venin de serpent. Les chercheurs peuvent au moins s'en inspirer...
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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Dim 17 Oct - 3:30

Article sur lequel je tombe aujourd'hui :

Des microbilles de verre, avec un produit radioactif, qui vont se loger directement dans les tumeurs hépatiques pour les éradiquer. Cette technologie de pointe est utilisée au centre Eugène-Marquis.
À vue d'oeil, ce n'est qu'une petite fiole remplie d'un liquide incolore. Mais au microscope, on découvrirait des milliers de microbilles de verre contenant à l'intérieur de l'yttrium 90, un composant radioactif très spécifique. Son nom commercial : le Therasphere fabriqué par le laboratoire américain Nordion.

« Le principe est d'injecter ces microbilles dans le foie grâce à un cathéter que l'on introduit jusqu'à une artère du foie » explique Étienne Garin, spécialiste en médecine nucléaire au Centre Eugène-Marquis de Rennes. « Les tumeurs du foie sont hypervascularisées, c'est-à-dire qu'elles aspirent beaucoup de sang. Les microbilles vont se concentrer directement dans les tumeurs. »

Une avancée majeure

Là, elles vont « relâcher » leur composant radioactif qui va s'attaquer directement à la tumeur, et non aux tissus sains qui se trouvent à côté. Ce que les spécialises appellent la radio-embollisation. Beaucoup plus efficace que la chimiothérapie classique ou la radiothérapie extérieure. Le mal est soigné de l'intérieur.

Une technique élaborée et mise au point par le professeur Riad Salem, de la Northwetern university de Chicago. Cet éminent radiologue était vendredi au centre Eugène-Marquis pour échanger avec ses confrères Français.

« L'avantage est que le traitement se fait en une seule injection et que le patient peut sortir le jour même. Surtout, il offre une meilleure qualité de vie. » Travaillant sur ce protocole depuis dix ans, il l'a déjà testé sur près de 1 500 patients avec des résultats probants. « Mais attention, il ne s'agit pas d'un produit miracle, s'empresse-t-il de préciser. Il s'agit d'un traitement de soins palliatifs qui peut, dans des cas précis, prolonger très significativement l'espérance de vie dans de bonnes conditions. » Autre avantage non négligeable : « On peut l'utiliser sur des cancers primitifs du foie. Les Therasphere peuvent réduire les tumeurs et rendre opérables des cas qui ne l'étaient pas. »

Quant au centre Eugène-Marquis, il expérimente les Therasphere depuis trois ans déjà, avec soixante-dix malades. Là encore, avec des résultats très satisfaisants. C'est même le seul établissement français, avec le centre Beaujon de Clichy (Hauts-de-Seine), possédant les compétences nécessaires. Et ce n'est pas un hasard, comme le rappelle le professeur Garin : « En 1985, le centre Eugène-Marquis avait été précurseur avec la mise au point du Lipiodol. Un produit huileux à base d'iode 131 que l'on injectait directement dans le foie. C'était le même principe, mais en moins performant. »

Samuel NOHRA.



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Dim 6 Mar - 17:40

Autre article intéressant :


Des nouvelles armes contre le cancer du rein.
Publié le dimanche 06 mars 2011 à 07H13 dans nicematin.


En quatre ans, six nouveaux médicaments ont été mis à disposition des oncologues. Des études sont en cours pour optimiser leur utilisation

Six nouveaux médicaments en quatre ans. On assiste à une petite révolution dans le traitement du cancer du rein, ou plus exactement de sa forme la plus fréquente, le carcinome à cellules rénales (80 % des cas). Ces nouvelles armes représentent autant d'alternatives dans le traitement d'un cancer qui reste rare et de découverte fortuite (70 %) avec environ 8 000 nouveaux cas par an (1), parfois métastatiques au moment du diagnostic ou dans le suivi et jusque-là résistants à la chimiothérapie et à la radiothérapie.

Les six produits, dont quatre se présentent sous la forme simple de comprimés, sont des anti-angiogéniques. « Ils agissent sur les mécanismes d'irrigation des tumeurs, explique le Dr Jean-François Berdah, oncologue. Ils visent une cible précise dans la cellule, pour limiter ou empêcher l'irrigation cellulaire. »

Différents protocoles étudiés

Pour optimiser l'utilisation de ces nouvelles thérapies, des études cliniques sont en cours auxquelles participent la clinique Sainte-Marguerite à Hyères et la clinique Saint-Jean à Toulon, à l'instar d'autres équipes en France et en Europe (2).

« Différents protocoles sont testés, explique le Dr Berdah. Par exemple, l'une de ces études compare deux médicaments assez proches. Ils sont prescrits l'un puis l'autre, et cette alternance thérapeutique permet de vérifier si l'un de ces deux médicaments est mieux supporté ou agit plus rapidement. »

L'étude implique bien sûr un volontariat et une participation active des patients.

Ces derniers sont notamment invités à remplir de nombreux questionnaires destinés à apprécier leur qualité de vie pendant le traitement.

« A côté des contraintes, il y a aussi un double avantage, poursuit le Dr Berdah. D'abord les patients profitent de nouvelles molécules. Ensuite, leur participation renforce la rigueur du suivi, à cause des rendez-vous balisés, indispensables pour valider l'étude. »

Un traitement pénible

Le Dr Berdah ne cache pas cependant, que ces traitements « peuvent être plus difficiles à vivre pour le patient qu'une chimio à l'hôpital, même si c'est un avantage de ne pas se déplacer pour une perfusion. Il faut être vigilant sur certains effets secondaires, cutanés, muqueux et hypertension. La voie orale n'est pas parfaite, mais elle a souvent la préférence des patients. Alors on appelle le patient chez lui deux semaines après le début du traitement, on le fait venir si quelque chose ne va pas, et bien sûr on implique les médecins traitants. »

Une infirmière dédiée au suivi des études reçoit régulièrement les malades pour évaluer avec eux leurs difficultés, les aider à gérer les effets secondaires, vérifier l'observance du traitement ou tout simplement les accompagner psychologiquement.

Malgré les inconvénients décrits, ces médicaments représentent un formidable espoir pour les malades. « D'ores et déjà, des patients en ont tiré bénéfice, annonce le Dr Berdah. Certains, qui n'étaient pas opérables, le sont devenus. »

Augmentant ainsi leurs chances de tenir en respect le cancer du rein le plus longtemps possible.



1- Les cancers du rein représentent environ 3 % de l'ensemble des cancers. Il est deux fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes et l'âge médian de découverte se situe à 67 ans.

2- Notamment, le centre Antoine Lacassagne à Nice et l'Institut Paoli Calmettes à Marseille.


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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Ven 8 Juil - 15:06

Oregon Health & Science University Knight Cancer Institute researchers uncovered a gene that may be the key to helping kidney cancer patients who don't respond to current therapies. This discovery could also provide a toolkit to identify patients who are most likely to benefit from drugs that block this gene from causing cancer cells to grow.

Des chercheurs ont découvert un gène qui pourrait être important pour aider les patients du cancer du :rein: qui ne répondent pas aux thérapies actuelles. Cette découverte pourrait fournir en même temps une trousse d'outils pour identifier les patients qui sont les plus susceptibles de bénéficier de médicaments qui bloquent ce gène et fait croitre les cellules cancéreuses.

The OHSU study, published in the June 1 edition of Science Translational Medicine, identified a gene called Src that helps certain kidney cancers grow. Discovering that Src plays a role in kidney cancer could help in delivering more effective, individualized treatments to patients, said George Thomas, M.D., the study's senior author and a surgical pathologist at the OHSU Knight Cancer Institute.

L'étude a identifié un gène appelé Src qui aide certains cancers du rein à croître. Découvrir que Src joue un rôle dans le cancer du rein pourrait aider dans la prestation de traitements plus efficaces et individualisés pour les patients, a déclaré George Thomas, MD, auteur principal de l'étude et pathologiste chirurgicale.

The next step, Thomas said, is initiating clinical trials to test how these tumors respond to drugs already available and approved by the FDA.

La prochaine étape est d'entreprendre des essais cliniques pour tester la façon dont ces tumeurs répondent à ces médicaments déjà disponibles et approuvés par la FDA.

There are many implications for the Src findings. Last year alone, kidney cancer accounted for about 58,000 new cases of cancer and 13,000 deaths in the United States. More than a quarter of these patients have metastatic disease when their cancer is discovered, and patients who are treated with surgery frequently relapse.

Il y a de nombreuses implications pour les résultats Src. L'an dernier seulement, le cancer du rein représente environ 58 000 nouveaux cas de cancer et 13 000 décès aux Etats-Unis. Plus d'un quart de ces patients ont une maladie métastatique lorsque leur cancer est découvert, et les patients qui sont traités par chirurgie de fréquentes rechutes.

Currently, treatment of kidney cancer is primarily focused on blocking the formation of new blood vessels. While this strategy has been successful in the short term, it does not cure the patient and, more importantly, there are subgroups of patients who don't experience any benefit from these drugs.

Présentement, le traitement du cancer du rein met l'accent sur le blocage de la formation de nouveaux vaisseaux. Cette stratégie réussit à court terme mais ne guérit pas le patient et encore plus important, il y a des sous-groupes qui n'en tirent aucun bénifice.

"Our preclinical tests found that cancer cells that have increased Src activity were more sensitive to dasatinib (Sprycel), an FDA-approved drug that inhibits Src, both in tissue culture and when grown as tumors in mice," Thomas said.

Nos tests précliniques ont montré que les cellules cancéreuses qui montraient une activité accrue du gène SRC étaient plus sensibles au Dasatinib (Sprycel), un médicament déja approuvé qui inhibe SRC dans les tissus en laboratoire et chez des souris.

But there's also a kicker. Thomas and his colleagues developed a panel of clinical markers that could potentially select patients most likely to benefit from Src inhibitors.

On est en train de développer un test fait de marqueur qui pourraient sélectionner les patients qui pourraient bénéficier des inhibiteurs de SRC.

Thomas credits the multidisciplinary approach for the study's success. The importance of Src was discovered because of a sophisticated mass spectrometry based assay, called a phospho-proteomics that analyzes activated proteins.

La découverte s'est fait avec un approche multi-disciplinaire ou l'importance de Src a été découverte avec un spectromètre de masse.

"We had hypothesized that phospho-proteomic screens could rapidly uncover proteins that could be targets for drugs, so that is why we pursued this line of research," Thomas said.

When the screening process suggested that the Src signaling network was activated, indicating that it was playing a role in the growth of cancer cells, it was a surprise. "Src was certainly was not on my radar," Thomas said.

The next step was to look at the role of Src expression in tumor tissues from patients who had previously had their kidney cancers removed.

"We found that patients with tumors expressing high levels of Src had worse survival rates than those patients whose tumors had weak expression of Src. This suggested to us that Src played a role in kidney cancer and that it was a therapeutic target worth exploring."
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Jean-Yves



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Sam 9 Juil - 14:16

Bonjour Denis,

Voilà une bonne nouvelle, histoire à suivre ...
Merci
Bien cordialement
Jean-Yves
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BERNARD



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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Mar 26 Juil - 14:57

et encore des découvertes qui vont déboucher sur .......................................l'avenir nous le dira !!!

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MessageSujet: Re: quelques espoirs bien minces   Aujourd'hui à 7:44

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